Samedi 28 avril : Enfin sur la calotte glaciaire !
Ce matin c'est calme. Pas de vent et du soleil : température dans la tente : -7 degrés.
A 8h00, nous prenons la route. Nous sommes encore sur les champs de crevasses qui nous stressent un petit peu. Niko ouvre la marche et finalement aux alentours de midi, nous arrivons sur la calotte glaciaire, laissant derrière nous ce danger sournois.
La progression est rude, car le dénivelé est grand. La journée est longue et laborieuse. Nous progressons au prix d'efforts extraordinaires. Je souffre en silence : mon genou côté amputé me fait souffrir car la position de mon corps est très penchée en avant pour tirer ma pulka d'une bonne centaine de kilos. Je compense et mon genou est très comprimé dans l'emboîture.
Mais à tout problème, il y a une solution !!!
Je découpe dans l'emboîture la protection en gel, ce qui me soulage.
A 18h00, nous décidons de planter le camp. Avec Niko, nous sommes de plus en plus organisés et en moins d'une demi heure tout est en place : mur de neige en protection du vent, trou bien profond devant l'abside de la tente pour que le froid, qui est plus lourd, n'envahisse trop l'habitacle de vie et la réserve de neige pour que le réchaud nous la transforme en eau potable.
Bien emmitouflé dans mon duvet douillet, je me remémore cette journée, qui malgré mon problème de genou, est quelque chose de magique . Quoi qu'il advienne de cette aventure, je suis là et bien là : c'est un cadeau énorme qu'en plus j'arrive à partager avec vous.
Pensée du jour : je ne le connais pas, ni ne me souviens de son nom mais ce qui est gravé dans ma tête, c'est un alpiniste qui dévisse et se crashe sur un pont de neige qui cède, pour finir au fond d'une crevasse. Son compagnon est persuadé de sa mort. Lui a la jambe pulverisée et décide de survivre, plusieurs jours d'efforts surhumains lui permettront de se tirer d'affaire en rampant jusqu'au camp de base. Un film retrace cette leçon de vie : la mort suspendue
A 8h00, nous prenons la route. Nous sommes encore sur les champs de crevasses qui nous stressent un petit peu. Niko ouvre la marche et finalement aux alentours de midi, nous arrivons sur la calotte glaciaire, laissant derrière nous ce danger sournois.
La progression est rude, car le dénivelé est grand. La journée est longue et laborieuse. Nous progressons au prix d'efforts extraordinaires. Je souffre en silence : mon genou côté amputé me fait souffrir car la position de mon corps est très penchée en avant pour tirer ma pulka d'une bonne centaine de kilos. Je compense et mon genou est très comprimé dans l'emboîture.
Mais à tout problème, il y a une solution !!!
Je découpe dans l'emboîture la protection en gel, ce qui me soulage.
A 18h00, nous décidons de planter le camp. Avec Niko, nous sommes de plus en plus organisés et en moins d'une demi heure tout est en place : mur de neige en protection du vent, trou bien profond devant l'abside de la tente pour que le froid, qui est plus lourd, n'envahisse trop l'habitacle de vie et la réserve de neige pour que le réchaud nous la transforme en eau potable.
Bien emmitouflé dans mon duvet douillet, je me remémore cette journée, qui malgré mon problème de genou, est quelque chose de magique . Quoi qu'il advienne de cette aventure, je suis là et bien là : c'est un cadeau énorme qu'en plus j'arrive à partager avec vous.
Pensée du jour : je ne le connais pas, ni ne me souviens de son nom mais ce qui est gravé dans ma tête, c'est un alpiniste qui dévisse et se crashe sur un pont de neige qui cède, pour finir au fond d'une crevasse. Son compagnon est persuadé de sa mort. Lui a la jambe pulverisée et décide de survivre, plusieurs jours d'efforts surhumains lui permettront de se tirer d'affaire en rampant jusqu'au camp de base. Un film retrace cette leçon de vie : la mort suspendue
Comments (1) | Posted by BOUTDEVIE
