Mercredi 2 mai : Un hôte clandestin...
Nuit de vent violent. Ce matin, la température à l'abri est de -28 degrés, au vent il fait -40 degrés. Il va falloir être vigilents au niveau du visage : chacun est muni de cagoule.
Nous commençons le démontage du campement. Niko découvre sur le recoin de la tente un tout petit renfoncement gelé avec quelques plumes de duvet collées ! Nous constatons avec stupeur qu'un petit clandestin a profité de notre tente pour s'y abriter.
Jozef ricane dans sa cagoule. A peine 8 jours qu'on est arrivé, qu'il invite des potes pendant qu'on dort !
A pas constants, nous avançons, la tête s'égare alors que le corps tel un robot suit son programme : "allez de l'avant ! "
Dernier break avant l'arrêt, soudain de nulle part, un bruant des neiges fonce sur nous. Je suis obligé de me pencher pour éviter la collision. Ce rescapé des glaces se pose à tour de rôle sur nos pulkas. Il n'est pas du tout affolé par notre présence et il se sert de la corde de transport de nos luges comme d'une balançoire.
Niko sort l'artillerie : caméra, appareil photos. Il ne bouge pas. Je m'allonge et rampe vers sa direction malgré le froid. Je retire mes gants et il se pose sur ma main chaude : rien ne l'effraie. Même Jozef a droit à sa photo avec le volatile !
Au bout de 15 minutes, nous reprenons notre route car par ce froid nous ne pouvons restés sans bouger. Campement avec le vent qui tombe finalement mais un froid incroyable. Bien au chaud dans nos tentes, le réchaud fond la neige pour réhydrater le souper.
Ce soir, nous sommes épuisés mais heureux de cette belle rencontre : comme si notre ange gardien était passé.
Pensées à ma grand-mère Lulu, exemple de non relâchement, c'est d'elle que me vient certainement la volonté d'avancer, à ma mère, mon père et toute ma famille...
Nous commençons le démontage du campement. Niko découvre sur le recoin de la tente un tout petit renfoncement gelé avec quelques plumes de duvet collées ! Nous constatons avec stupeur qu'un petit clandestin a profité de notre tente pour s'y abriter.
Jozef ricane dans sa cagoule. A peine 8 jours qu'on est arrivé, qu'il invite des potes pendant qu'on dort !
A pas constants, nous avançons, la tête s'égare alors que le corps tel un robot suit son programme : "allez de l'avant ! "
Dernier break avant l'arrêt, soudain de nulle part, un bruant des neiges fonce sur nous. Je suis obligé de me pencher pour éviter la collision. Ce rescapé des glaces se pose à tour de rôle sur nos pulkas. Il n'est pas du tout affolé par notre présence et il se sert de la corde de transport de nos luges comme d'une balançoire.
Niko sort l'artillerie : caméra, appareil photos. Il ne bouge pas. Je m'allonge et rampe vers sa direction malgré le froid. Je retire mes gants et il se pose sur ma main chaude : rien ne l'effraie. Même Jozef a droit à sa photo avec le volatile !
Au bout de 15 minutes, nous reprenons notre route car par ce froid nous ne pouvons restés sans bouger. Campement avec le vent qui tombe finalement mais un froid incroyable. Bien au chaud dans nos tentes, le réchaud fond la neige pour réhydrater le souper.
Ce soir, nous sommes épuisés mais heureux de cette belle rencontre : comme si notre ange gardien était passé.
Pensées à ma grand-mère Lulu, exemple de non relâchement, c'est d'elle que me vient certainement la volonté d'avancer, à ma mère, mon père et toute ma famille...
Comments (0) | Posted by BOUTDEVIE
