Dimanche 6 Mai : Jour de récupération
Ce matin, concertation pour le programme de la journée. Mon genou est toujours aussi gonflé et ne pénétre pas dans l'emboîture, sauf en force.
La décision est prise : jour de relâche.
Le téléphone satellitaire sonne : ma Véro qui est le porte-parole de tout le "clan" ; tout le monde me demande de me reposer, ils s'inquiètent, je comprends mais je me connais bien et ne veux pas franchir ma limite donc aujourd'hui récupération.
Ca tombe bien, le vent se lève. Pas violent, mais juste assez pour être désagréable.
Je me fais des compresses de glace et rebricole encore la prothèse en lui faisant encore un trait de lame de scie sur le côté où mon genou est enflé.
Nous mangeons, dormons et rêvons de jours meilleurs. A 11h00, Niko est en direct sur France Inter avec Sandrine Mercier dans l'émission "Au bout du monde" puis encore le téléphone. Dume et Jean-Pierre Acquaviva appellent pour prendre des nouvelles. Je suis tellement heureux de les entendre, ils me racontent même des histoires drôles pas racontables !!!!
En fin d'aprés-midi, c'est Paul Rossi de RCFM du magazine des Sports qui m'interviewe en direct avec Jean-Charles Orsucci comme surprise.
Je suis chouchouté par tout le monde, ce n'est pas un jour à se plaindre. Dans ma léthargie dominicale, Jo zef vous a concocter un mini conte inuit.
Pensées à Dume Benassi, le frangin que je me suis choisi.
Apoutiaq (le flocon de neige)
Apoutiaq depuis des millénaires
Voltigeait sur la calotte glaciaire
De tempête en coup de vent
Elle voyageait dans le pays du néant
Un jour de printemps, elle croisa des géants
Virevoltant vers eux, elle observait ces enfants
Tête baissée contre le blizzard
Ils avançaient sans intérêt à son égard
Le dernier de la troupe peinait sans ciller
Sa démarche était celle de l'ours blessé
Elle se posa sur sa main gantée
Scrutant son visage givré, elle remarqua des perles bleutées
Il chantait, priait dans une langue inconnue
Elle sentait souffrance, tristesse dans cette âme à nu
Par moment, il s'arrêtait pour souffler
Dans la neige fraîche, dessinait un coeur pour son aimée
Apoutiaq la reconnut, c'était lui le porteur de liberté
Elle vola sur son visage et lui jura de l'aider
Son visage s'éclaira de tendresse et joie
Il lui sussura de s'envoler et de porter sa voix
Et de dire à tous ceux qui l'aime fort
Que bientôt retournera encore plus fort
La décision est prise : jour de relâche.
Le téléphone satellitaire sonne : ma Véro qui est le porte-parole de tout le "clan" ; tout le monde me demande de me reposer, ils s'inquiètent, je comprends mais je me connais bien et ne veux pas franchir ma limite donc aujourd'hui récupération.
Ca tombe bien, le vent se lève. Pas violent, mais juste assez pour être désagréable.
Je me fais des compresses de glace et rebricole encore la prothèse en lui faisant encore un trait de lame de scie sur le côté où mon genou est enflé.
Nous mangeons, dormons et rêvons de jours meilleurs. A 11h00, Niko est en direct sur France Inter avec Sandrine Mercier dans l'émission "Au bout du monde" puis encore le téléphone. Dume et Jean-Pierre Acquaviva appellent pour prendre des nouvelles. Je suis tellement heureux de les entendre, ils me racontent même des histoires drôles pas racontables !!!!
En fin d'aprés-midi, c'est Paul Rossi de RCFM du magazine des Sports qui m'interviewe en direct avec Jean-Charles Orsucci comme surprise.
Je suis chouchouté par tout le monde, ce n'est pas un jour à se plaindre. Dans ma léthargie dominicale, Jo zef vous a concocter un mini conte inuit.
Pensées à Dume Benassi, le frangin que je me suis choisi.
Apoutiaq (le flocon de neige)
Apoutiaq depuis des millénaires
Voltigeait sur la calotte glaciaire
De tempête en coup de vent
Elle voyageait dans le pays du néant
Un jour de printemps, elle croisa des géants
Virevoltant vers eux, elle observait ces enfants
Tête baissée contre le blizzard
Ils avançaient sans intérêt à son égard
Le dernier de la troupe peinait sans ciller
Sa démarche était celle de l'ours blessé
Elle se posa sur sa main gantée
Scrutant son visage givré, elle remarqua des perles bleutées
Il chantait, priait dans une langue inconnue
Elle sentait souffrance, tristesse dans cette âme à nu
Par moment, il s'arrêtait pour souffler
Dans la neige fraîche, dessinait un coeur pour son aimée
Apoutiaq la reconnut, c'était lui le porteur de liberté
Elle vola sur son visage et lui jura de l'aider
Son visage s'éclaira de tendresse et joie
Il lui sussura de s'envoler et de porter sa voix
Et de dire à tous ceux qui l'aime fort
Que bientôt retournera encore plus fort
Comments (2) | Posted by BOUTDEVIE
