Samedi 19 Mai : Jour de grand blanc
Ce matin, bonne surprise. L'émission de France Bleu, animée par Jean-Pierre Acquaviva nous appelle pour un direct de 6 minutes avec un invité d'honneur : Dumé Benassi, mon compagnon d'Atlantique.
J'ai du mal à retenir mon émotion. Cette interview me fait du bien.
Le camp levé, nous reprenons la route. Le ciel est voilé, mais le vent commence à se lever de l'Est. Le brouillard se forme de plus en plus, nous prenons la précaution d'être très près pour ne pas se perdre. Le vent se lève en coup de vent. La température descend à -51 au vent, nous nous surveillons pour les gelures. Effectivement, je suis obligé de mettre les mouffles en duvet soit la quatrième couche !!!
Tout en marchant, je ressens une douleur sur la tempe droite. J'informe Nico qui constate que ma cagoule, dans les mouvements, s'est déplacée et je commençais à geler. La cagoule remise à sa place, la gelure n'a pas eu le temps d'arriver à terme.
Chacun de nous avons du mal à tenir debout. Le fait d'être dans le blanc nous déséquilibre et la progression est de plus en plus difficile. Nos mains commencent à être douloureuses. A midi, c'est le gros coup de vent. Nous décidons d'arrêter. Nous montons le campement et nous réfugions dans nos tentes. Le réchaud fond la neige et chauffe la tente. Nous nous restaurons et emmitouflés dans nos duvets, nous faisons une sieste réparatrice. La tempête souffle et notre cocon ressemble à un petit chalet !
Je bricole encore la prothèse et reçoit un appel de Véro. La chaleur de la Corse me réchauffe. Véro nous annonce que le coup de vent durera au moins toute la nuit. Demain, elle nous donnera la météo du jour. Ce soir, Hogan nous rejoint pour des récits, de belles histoires.
Pensées : A la CTC et leurs présidents et au chargé en communication Vincent Calendini
J'ai du mal à retenir mon émotion. Cette interview me fait du bien.
Le camp levé, nous reprenons la route. Le ciel est voilé, mais le vent commence à se lever de l'Est. Le brouillard se forme de plus en plus, nous prenons la précaution d'être très près pour ne pas se perdre. Le vent se lève en coup de vent. La température descend à -51 au vent, nous nous surveillons pour les gelures. Effectivement, je suis obligé de mettre les mouffles en duvet soit la quatrième couche !!!
Tout en marchant, je ressens une douleur sur la tempe droite. J'informe Nico qui constate que ma cagoule, dans les mouvements, s'est déplacée et je commençais à geler. La cagoule remise à sa place, la gelure n'a pas eu le temps d'arriver à terme.
Chacun de nous avons du mal à tenir debout. Le fait d'être dans le blanc nous déséquilibre et la progression est de plus en plus difficile. Nos mains commencent à être douloureuses. A midi, c'est le gros coup de vent. Nous décidons d'arrêter. Nous montons le campement et nous réfugions dans nos tentes. Le réchaud fond la neige et chauffe la tente. Nous nous restaurons et emmitouflés dans nos duvets, nous faisons une sieste réparatrice. La tempête souffle et notre cocon ressemble à un petit chalet !
Je bricole encore la prothèse et reçoit un appel de Véro. La chaleur de la Corse me réchauffe. Véro nous annonce que le coup de vent durera au moins toute la nuit. Demain, elle nous donnera la météo du jour. Ce soir, Hogan nous rejoint pour des récits, de belles histoires.
Pensées : A la CTC et leurs présidents et au chargé en communication Vincent Calendini
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