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Lundi 9 avril: Ce matin par radio des pôtes pêcheurs m'appellent,ils ont un palangre accroché alors c'est avec un grand plaisir que je pars leur décrocher. La mer est d'huile et c'est sur un fond de 40 métres que je dégringole pour délivrer leur outil de travail. L'eau est encore trés froide mais les Bouches de Bonifacio sont et resteront un endroit magique pour le passioné que je suis des profondeurs.Dans ce bleu presque noir je me sens envellopé par une sensation indescriptible mélange de petitesse,de magnificence et de reconnaissance à la mer d'être aussi belle et charmeuse. |
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